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Je déménage sous une nouvelle identité , un autre lieu : une nouvelle preuve du non sens virtuel qui m'amène à penser que je n'y suis pas utile ....
Merci à celles et à ceux qui sont passés par ici .................
PS: en fait, j'avais déja démanagé mais chuttttt .....
Publié par charmithorinx à 17:53:57 dans the des femmes | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par charmithorinx à 11:25:46 dans the des femmes | Commentaires (21) | Permaliens
Quelque fois je me dis que les infortunes de mes dialogues virtuels sont tronqués par des remords des plus réels ..........
je n'y arrive pas, je n'y arrive pas
c'est aussi bete que ca mais je ne parviens pas à t'oublier
c'est d'un banal
mais
souviens toi de nos baisers, de ce que tu faisais a mon corps, comme il
transpirait contre toi, sous tes doigts, comme je retenais mon souffle
et fermais les yeux beatement souriante, comme tu touchais tout comme
personne ne l'avait fait auparavant.
je n'y arrive pas.
cela ne cède pas
j'ai
cette fausse sensation souvent que je t'ai enfin vaincu mais
immanquablement je rechute quand soudain un traitre souvenir colle tes
levres aux miennes, tes mains sur mes fesses, entre mes jambes, en moi,
quand je me souviens de la premiere fois ou tu m'as rejointe ds mon lit
remontant le long de mon corps toi qui etais couché a mes pieds, de la
derniere fois ou je t ai rejoint ds ton lit, pour te dire enfin que je
t'aimais et y pleurer. quand je me souviens malgré moi de ta langue sur
mes levres, sous mes levres, au fond de moi, sur mon visage, etonné,
soumis, abandonné, moi vaincue, ta langue, une obsession, depliant et
fouillant tout mon corps, lui donnant vie pour la premiere fois lui que
je croyais si bien connaitre, et connu... je suis accablée par mon
désir de toi, je ne sais plus comment me sortir de lui, comment
remédier a ca
pourtant j en ai eu apres toi, c'etait pas toujours
desagreable meme si cela l etait souvent, ils me faisaient l amour
dignement, souvent mal cependant, mais quand ils m embrassaient, je
reculais le visage, écoeurée que cet organe etranger ne soit pas le
tien, que ce ne soit ni tes levres, ni tes dents, ni tes mains, sur mes
seins, qu'ils ne savaient pas toucher alors que toi tu te les
appropriais si bien, et apres ton sexe, dans ma bouche, il fut si dur
d'en prendre un autre...
tu t'es tout approprié, je t ai tout
offfert, concédé. pourquoi faire ? pour me laisser crever la seule
alors que toi tu embrasses, leches, suces, avales, degoulines en une
autre qui t'aspires en elle ? et moi si seule, si triste, si obsédée
par toi, jusqu'ou vais je aller dans cette force creuse ? mais il n'y a
meme pas eu de nous, il n y a eu que moi a toi, tu n as rien donné, tu
t es servi mais merde merde je ne peux pas vivre comme ca, en serrant
les jambes de peur d inonder tous les wagons du monde les avions du
monde de mon desir de toi ! je ne peux pas passer mon temps a fuir mon
mal et a te desirer !
je n'y ARRIVE PAS ! et combien de temps encore
vais je prendre ce tram, le coeur serré de désir ardent comme si
c'etait hier ? des mois, des mois me séparent de ca, et rien n'avance,
rien ne change, il n'y a que des illusions de victoires, de répis, et
soudain, alors que mon esprit bascule attiré par la perspective des
rails qui se perdent ds la brume, soudain, alors qu'une chanson douce
et souvent ridicule passe anodinement sur une radio TOI... qui
ressurgis, TOI, qui t'en prends a moi.
tout est pretexte.
un
rayon de soleil et c'est nous deux qui marchons dans paris cote a cote,
un rayon de soleil et c'est moi a la fenetre de chez toi qui ecoute une
musique aux airs de flamenco, une rose dans un jardin et c'est nous
main ds la main flottant sur les volutes embaumées de celles d'antant,
un clair obscur dans un couloir et c'est nous cachés au travail, et
enfin toi sur moi partout, toujours, immobile qui me caresse et me fais
jouir, des heures et des heures sans bouger à s'embrasser, comme des
adolescents, j'ai redécouvert l'erotisme foudroyant du baiser, à en
comprendre Ronsard mieux que jamais, eternel baiser des amoureux, ou le
temps se fige
et le temps est figé
et je ne sais plus quoi faire...
Et maintenant, je dis quoi?
Publié par charmithorinx à 10:42:35 dans the des femmes | Commentaires (3) | Permaliens
cela fait une impression très bizarre d'écrire en étant encore sous le coup de l' anesthésie générale dont j'ai été le soumis il y a 4 heures maintenant ....
Dis chérie, apporte moi un cognac schweppes agrumes avec 2 glaçons s'il te plait ......
Publié par charmithorinx à 14:59:31 dans the des femmes | Commentaires (9) | Permaliens
"Si vous ne vous sentez pas bien dans votre peau, les autres le sentent et vous
ne pourrez approcher personne pour un instant de séduction.
Vous ne vous
sentez pas sur de vous, certes, mais vous pouvez le masquer et prendre un peu
d'aisance en prenant soin de votre apparence.
Soyez propre sur vous, n'ayez
pas l'air négligé, entretenez votre coupe de cheveux, soyez soigné. Vous vous
sentirez plus fort et attirerez les regards. Impossible de draguer si vous
n'inspirez pas confiance."
Forcément si on pue du cul , ça n'arrange pas le truc ....
PS: des fois je lis de ces banalités olfactives !
Publié par charmithorinx à 15:51:43 dans the des femmes | Commentaires (4) | Permaliens
elles ont osés